mardi 16 janvier 2018

Work in progress les romans à paraitre en 2018

Sorties prévues en 2018 :

- Lunombre le Roi des Limbes (livre reprenant les épisodes 5 à 10)

- Collège Tchao le pion ! (livre, sortie cette semaine)
- La série des Protecteurs d'Andalénia (la suite) sous forme épisodique. (1 épisode ou 2 par trimestre)



-Mauve (titre provisoire, premier jet terminé début 2018.) ; Dark fantasy sur le monde de Nocturne.

 Et peut-être d'autres surprises...
;)

mercredi 4 janvier 2017

petits mots d'amour spirituel pour la Femme (1)

Ce que tu subis n’est pas acceptable : brimades, insultes, quolibets, crachats. Tous les jours, tu tournes dans les rues et ruelles, à la recherche d’une pièce. Une pièce que te rapportera quelqu’un qui abusera de ton corps sans vergogne. D’autres fois, ces personnes en mal d’amour physique, frustré ou autre seront doux, presque tendres, blessés à l’évidence dans leur désir non exaucé qu’ils soient narcissiques ou autres.
Tu n’es pas reconnue. Parfois, on te cache dans des lieux-dits de massages, travestissant ta voix, dans des fourgonnettes puantes où s’encrassent les remugles de ton activité.
Pas de jugement.
Qui tire les ficelles ? À qui accordes-tu ton pouvoir d’être en ce monde ? Qui autorise tout cela ?

Je ne me suis pas douté une seule minute de cela. Enfin peut-être que si ! Je t’ai vu comme une femme, comme une autre, je savais que tu souhaitais autre chose, même si je ne savais pas quoi. J’imagine que notre rencontre n’était pas le fait du hasard, synchronicité diluvienne et osmose garantie.

Je n’ai pas la prétention de connaître ta vie. Prétendre t’apporter la lune alors que je n’avais rien de cela, n’était pas dans mes prérogatives non plus. Rien de ce que je te dirais, ne ferais avancer quoi que ce soit. Les mots semblent vides de sens face à la réalité que tu vis ici dans ce pays qui n’est pas le tien.

Oh non, il n’y a pas de réels fautifs, de coupables, de vilaines plaies d’Egypte derrière tout ce système d’esclavage sexuel toléré.

Interdire, c’est renier d’une part ton existence, et aussi ces bas instincts plus particulièrement mâles. C’est se boucher les oreilles et les yeux devant un fait de sexualité monnayée ou forcée, qu’on prétend hypocritement punir – alors qu’on y participe allégrement en refusant de le voir cette ombre.

Encadrer tout cela n’encouragerait pas le vice : cela mettrait en évidence que tu existes, tout en te permettant de quitter ce tiroir-trottoir, cette case. Qui aura le courage dans ce pays et dans ce monde de dire stop à toutes formes de tyrannies, de préjugés, de violences psychologiques, sexuelles et verbales tolérées ?

Encadrer, c’est tuer dans l’œuf toute tyrannie exercée à ton endroit. Toute forme ou volonté de domination de ton corps, de ce que tu en fais. C’est reconnaître qu’il existe une probabilité que tu t’en sortes et aies droit à nouvelle vie, si tu le souhaites, comme ce devrait être le cas pour tout à chacun.

Tu es femme, avant d’être un orifice.
Tu es mère, sœur, amante, fille, du monde.
Tu es multiple et unique, rayonnante et obscure, sans commune mesure, l’égale de l’homme.

Aucune morale derrière ce message, un simple constat : tu existes, tu n’es ni une honte, ni un objet, tu es.

Comme celle qui se fait battre par un compagnon, qui dans l’attachement forcé, se voit dépossédée de tout ce qu’elle est. N’accepte plus cela, n’ait plus peur de dire non, de dire stop, de partir ; l’Amour ce n’est pas cela. Que quelqu’un te blesse n’est pas acceptable, que quelqu’un te maltraite ou t’insulte ne l’est pas non plus, que l’on t’oblige au nom de la religion ne l’est pas plus.

Néanmoins, tu es libre de l’accepter, si cela te sied.

Nous t’envoyons la flamme violette, pour qu’à ton tour, tu te transformes, dans l’amour intérieur. C’est en toi que se cache la clef de ton envol. En toi. Pas à l’extérieur. Rien de ce qu’on pourra te faire ici bas n’atténuera ta lumière intérieure et ta force de vie, d’âme et d’amour. Ce que tu es réellement est sans limites, infini.

Ces mots pourraient te paraître futiles, et tu as raison, surtout s’ils sont écrits par quelqu’un qui ne partage rien de ton existence et n’a aucun vécu de ce que tu vis. Vois au-delà de l’agressivité, au-
delà des sens et du jugement.

Où que tu sois, où que tu vives, tu restes relié à ceux qui t’entourent.

Et non, les hommes ne sont pas tous ceci ou cela : ne les couvre pas de pitié, d’excuses ou de haine ou de rejet. Passe ton chemin : le chemin est la Vie.

Femme de ce monde, tu te cherches et te questionnes sur ta nature.
Femme de ce monde et de ces terres, ton éveil est en cours depuis longtemps.





samedi 4 juin 2016

La boutique en ligne pour vous procurer mes ouvrages et ma page existent, puisque je vous le dis !

Oyez-oyez, doux rêveurs et rêveuses, passagers clandestins de ce monde,

vous pouvez désormais vous procurer mes oeuvres en format papier et en intégral ici :

 
- La Renaissance des Protecteurs (tome 1 t 2 de la danse du lys)
- L'Ascension des Protecteurs (tome 3 et 4 de la danse du lys)
- la Dernière humaine
- Pas d'emploi pour un nain
- Lunombre, le Linceul Assassin
- Vilam et Purlam ; Finfernal et les ombres des Sorcelens

Et suivre Vesper et ma personne sur ma page facebook là :


Au programme, des extraits de mes projets d'écriture, du contenu, quoi... Et toujours une bonne pincée d'imaginaire.

Ah, et si vous me croisez sur un salon, j'aurais quelques cartes postales en lien avec mes ouvrages, avec des petits mots sympas sous le coude.

Bonne lecture et bons partages,

G.N.Paradis

vendredi 18 mars 2016

Réflexions du jour sur l'impression 3d et ce qu'elle peut engendrer

Depuis quelque temps, je fais des recherches sur les imprimantes 3d et leurs potentiels.
Oreilles, organes, implants biologiques, etc. Un jour, nous serons capables de façonner ou réparer notre corps selon nos besoins, nos carences,...(cf lien)  
Parce que si nous pouvons créer des tissus biologiques aujourd'hui, nous pourrons peut-être très prochainement créer de la nourriture végétale ou animale aussi. Et qui sait quoi d'autres ?

J'imagine déjà les bons côtés de telles inventions et les dérives qu'elles entraineront si la société et la mentalité humaine n'évoluent pas d'ici là, de façon à ce que tout le monde ait accès à de cette technologie et à ses bienfaits, qu'importe sa condition sociale ou l'état de son compte en banque.
Et tout cela sans avoir à subir d'opprobres, de dominations mercantiles ou oligarchiques et en usant rationnellement de toute cette puissance créative. Je pense que cette révolution technologique attisera des tensions sociales ou mondiales - ou que son développement sera bloqué, manipulé par des hommes de pouvoirs (finances) aliénés - ou/et des personnes éclairées ;), pendant encore quelques décennies. La bêtise humaine étant ce qu'elle est...

Enfin, d'autres enjeux ou questions déontologiques se poseront lorsque le moment sera venu - autant y réfléchir dés maintenant pour prévenir des éléments néfastes. Cette nouvelle technologie apportera en effet autant de solutions à nos problèmes de civilisation actuels, que de nouvelles complications diverses et variées.
............................. (là on s'éloigne du sujet) ...............................

Et malheureusement, nous n'avons probablement pas une classe dirigeante très performante dans le domaine du "bon sens". Elle est bien trop soumise aux lobbies financiers pour envisager de réfléchir à l'avenir de manière "réaliste". Le pouvoir sonne avant tout comme une responsabilité vis à vis des autres, pas comme une domination pure et simple sans contreparties. Ce n'est pas en attisant la haine, la peur et en orientant l'information,en poussant à l'achat compulsif, en promettant monts et merveilles par de grands discours faussement philanthropes, que nous évoluerons sainement.

Enfin, ne leur jetons pas la pierre : nous élisons des hommes, pas des dieux. Et lorsque ces hommes sont nés avec une cuillère en or dans la bouche et parfois avec des capacités d'apprentissage très élevés, que tout leur a été donné, qu'ils n'ont que trop rarement affronté la précarité, la pauvreté, le travail et d'autres soucis des "petits" gens, comment voulez-vous qu'ils prennent des décisions pour nous ? Alors qu'ils ne savent pas ce que nous vivons, car ils ne l'ont pas vécu ?
Sur cet article qui questionne et n'a pas prétention à moraliser, je vous laisse tirer les conclusions qui s'imposent. D'ailleurs une question se pose pour tout le monde : qu'est-ce que nous voulons, réellement ici bas ? 
Tout est affaire de volonté et d'amour. ;)
De la part Votre très cher auteur inconnu et invisible,
amicalement votre. 
Paradis. 

mercredi 27 janvier 2016

Lunombre revient en numerique et quelques nouvelles de la dernière humaine

"La réponse est en toi. Cherche-la. Et une fois que tu la connaîtras, fais ton choix... Shaïn."

Parution de l'épisode 9 de Lunombre en fin de semaine, attendez-vous à de l'action et des révélations : de nombreux secrets et tout autant de mystères mis en suspens depuis les débuts de la série, sont dévoilés dans cet épisode. Nous vous conseillons une relecture des précédents au cas où... Même si un résumé agréable a été ajouté en début d'ouvrage, vous pourriez avoir manqué quelques petits indices.  Vous vous doutez de certaines choses évidemment, mais pas de tout... 

Petit rappel : le premier roman s'étale des épisodes 1 à 4; et le second, comptera les épisodes 5 à 9 lors de sa parution. 

Alors, le neuvième épisode clôt-il la série ? 
Eh bien, oui et non. 
Car voyez-vous, Shiven n'a pas encore atteint sa destination finale.
Et dans le cerveau de l'auteur, des images assez fascinantes s'entremêlent, des histoires de mechas, d'ailes et de...

Rien à voir avec la Dernière Humaine - ah et pour info, cette dernière explore actuellement une épave de vaisseau spatial de type colonial. Elle non plus, n'a pas fini son voyage intergalactique.   

Sur ces petites infos alléchantes, nous vous quittons - et vous souhaitons au passage, une joyeuse année 2016.

Allez, je retrempe la plume dans l'encrier.

G.N.Paradis.




 

dimanche 8 novembre 2015

les auteurs sont-ils réduits à être des masochistes et des esclaves ? (partie 2)


   Combien de générations d'artistes va-t-on encore sacrifier sur l'autel de la gourmandise d'une bande de polichinelles acerbes et méprisants ? (vous savez de quoi je parle : voyez les propos de certains éditeurs dans d'autres articles que je publierai sur ce blog - véridiques.) Ces générations d'artistes qui ont mené à des sommets des hommes et des femmes sans talent, à part celui d'empocher des sacs de blés ?
   Le blé, certains savent le moissonner, de nombreux éditeurs, notamment, mais le blé, c'est nous qui le plantons et l'abreuvons de vos vies.
Une fois mort, notre blé sera toujours là, sous l'oeil du prédateur avide qui sous prétexte de faire redécouvrir ou déterrer des classiques, viendra encore nourrir d'or son escarcelle. Alors que durant toute notre existence, nous aurons gratté la terre à la recherche de quelques piécettes de plus pour manger.
  Comment pouvons-nous accepter cette injustice ? N'avons-nous pas le droit de survivre comme tout le monde ?
  À quoi servons-nous dans ce monde ? Nous autres, les artistes, où est notre place ?
  Et vous êtes-vous demandé où était celle de l'éditeur ?
  Produit-il quelque chose, lui ?
  Il attend à ce que vous bougiez votre petit cul du champs de piécettes et à ce que vous alliez vendre, dédicacer, faire votre promotion ; sans rétribution, sauf celle que vous aurez l'année prochaine, lorsque tout le monde aura empoché le pactole et qu'on vous servira sur un plateau votre misérable pourcentage ; ou pas, ce qui arrive aussi.
   Et si vous vendez peu, ce sera de votre faute. Évidemment.
   Les esclaves ont toujours tord. Surtout lorsqu'ils se sont enchainés tout seul en signant et paraphant des contrats d'édition (de cessions de propriété) merdiques. Et j'en vois qui dénonce les 6% (voire moins), qu'ils perçoivent sur les livres jeunesse. Et ces mêmes personnes résignées continuent de signer ce genre de contrats – d'autres jouent avec l'éditeur au ping-pong, en envoyant des lettres outrées pour ouvrir la discussion. Vous croyez vraiment qu'ils vont revaloriser vos salaires, vous écouter ? Sérieusement ? Alors que rien ne les y oblige, que vous êtes leurs vaches à lait ? 
 https://www.actualitte.com/article/tribunes/mal-remunere-deconsidere-l-auteur-est-trop-souvent-exploite/59640
   Et en plus, vous dénoncez le fait que les autres auteurs sont à 8-10%, pas vous, histoire de bien nous monter les uns contre les autres. Qui manie a badine et le fouet ? Les auteurs ne choisissent pas leur pourcentage, ils le subissent.
  Vous essayez de discuter avec des personnes qui ne vous respectent pas et vous infantilisent.
   C'est à croire que les auteurs sont tous une bande d'esclaves masochistes ! Si vous aimez le fouet et les mensonges, lisez cette horrible poème, vous identifiez-vous ? (ATTENTION : ces propos sont choquants, malheureusement, ils sont aussi plutôt vrais.)

Oh oui, éditeur, fouettez moi l'arrière train
Que je sabre un nouveau manuscrit à l'encre de mon sein,
Oh oui éditeur, faites moi suer dans l'arrière cour
de la publication, qu'à coups de badine et sans un sous, j'en fasse tout le tour,
Et cela jusqu'à ce que les étoiles de blés (argents) suintent de tous les pores de ma peau,
 Ou pas, les auteurs courent les rues, alors que je sois pendu, mon brave bourreau,

Oh oui, éditeur, je serais votre esclave, toujours en émoi,
à six-huit pourcent, je lécherai votre tirelire cent fois,
Jusqu'à ce qu'elle reluise de plaisir, puis trop tard, je perdrai la foi :
"Vilain goujat, vous ne respectez point mon droit de survivre,
Votre comportement indigne me rend tout(e) ivre,
Vous me faites tant de fausses promesses,

Oh, un autre contrat, non, je ne céderai pas face à votre proposition pécheresse,
Oh oui mon grand éditeur, vous me faites du bien avec vos fausses largesses,
Un petite signature, je dois parapher toutes ces pages, c'est cochon,
Soyez plus doux avec toutes ces clauses qui me perforent, voyons,
Vous savez bien comme elles m'irritent l'inspiration."
   Ce poème caricatural se base sur des faits réels : on vous ***** et vous vous y résignez, signez à nouveau. Une autre voie est possible !
  Alors, quand nous lèverons-nous, récupérerons nos bds ou nos livres et nous allierons-nous aux libraires et à nos pairs, en outrepassant notre "fonction" d'esclave ? 
   Qu'attendons-nous pour briser nos chaines ? De toute façon, rare sont ceux qui vivent de leurs arts, alors qu'avons-nous à perdre à partager modestement nos oeuvres en les imprimant au coup par coup ? Sans jouer le jeu des requins ?
   Reprenons notre liberté.
   De quoi avez-vous peur en vous auto-éditant ? De perdre votre "professionnalisme" ?
   Mais vous n'êtes pas des professionnels ! Vous ne vous faites pas payer vos frais de déplacements, etc et vos heures de dédicaces en salons du livre, bibliothèque ou en librairie. Quelle profession ne se fait pas payer tout ça, à part la notre ?
   Et par pitié, bdistes, ne taclez pas les autres auteurs plus littéraires, parce qu'ils ne dessinent pas lors des dédicaces. Un salon, ça dure de 10h à 18h pour tous les auteurs : c'est quantifiable, ça doit-être payé. Y a pas besoin d'arguments de pénibilité ou de dire qui fait quoi, qui fait plus : en revanche, vous pouvez négocier un taux horaire différent, on ne vous en tiendra pas rigueur. Ne jouez pas à nous dresser les uns contre les autres. :(

La meilleure solution pour s'en sortir :
Ne signez plus de contrats d'esclavage.
Auto-publiez-vous avec un groupe d'auteurs !
Cotisez-vous pour l'impression !
Entraidez-vous pour les corrections !
Mettez-vous en association !
Et partez à l'assaut des salons et des libraires !
Ou négociez avec les éditeurs "d'applomb" et faîtes vous payer vos déplacements et vos heures de dédicaces ! Faîtes-vous respecter et payer pour votre travail !

Et maintenant, c'est l'éditeur qui fait la littérature !
http://www.lexpress.fr/culture/livre/qui-fait-la-litterature_1132418.html

Et si la ministre le dit, c'est qu'elle l'a entendu quelque part. (pas mal d'éditeurs le pensent ; alors qu'ils n'écrivent pas...) 

ATTENTION : il serait malsain de faire un amalgame, je ne le répéterai jamais assez sur ce blog : tous les éditeurs ne sont pas des escrocs esclavagistes démoniaques et tous les auteurs, pas des honnêtes esclaves angéliques. Par exemple, une poignée (?) d'éditeurs se battent pour leurs auteurs. Et une poignée d'auteurs (?) (au melon gros comme une pastèque) le leur rendent très mal.

Dans les deux cas, les auteurs ont bel et bien les chevilles enflés, la plupart à cause du boulet et des chaînes qui les blessent, d'autres, parce qu'ils ont une maladie psychique : "le narcissisme littéraire" ou encore "l'orgueil" ou "le livre parfait". Généralement, ils ne publient pas de deuxième livre, ceux-là.

Les auteurs sont-ils réduits à être des esclaves et des masochistes ? (partie 1)

Un salon de bd... (exemple de masochisme consentant)

Alignés en rang d'ognons, dépossédés de leurs oeuvres, des bdéistes signent ; de l'autre côté des rangs de fans, les vendeurs surveillent, c'est la guerre de tranchées. Ils leur envoient leurs lecteurs avec la bd, une fois le billet encaissé dans leur tirelire. Les bdésistes, tous bien trentenaires, dessinent à la chaîne, en souriant de temps à autre, comme des prisonniers appréciant leur boulette de riz.
Ils leur manquent le collier, le licou, les boulets, peut-être aussi les menottes. Leur résignation est de celle qu'ont arboré les esclaves durant des décennies. Peut-être y prennent-ils du plaisir, comme des masochistes ?

Qui sont les geôliers et où est la prison ? En tant que visiteur, je n'ai heurté aucun barreau, sauf peut-être cette fois, où on a indiqué à ma chère un chemin à suivre dans les allées. Comme si une seule voie était à suivre.
Je sens cet élan de désespérance d'hommes qui refusent d'affronter leurs bourreaux. D'artistes dignes aux paupières lourdes d'un acquis de talent et qui semblent avoir perdu l'étincelle. Cette étincelle indomptable, qui se doit de brûler au sein de tout esprit artistique.

L'art, c'est du feu, du pouvoir, de la lumière et une arme.

Ce salon de la bd ressemble à une gigantesque librairie ; en plus glauque, au moins les bons libraires reconnaissent l'existence des auteurs et leurs accordent une place au coin du feu. C'est assez représentatif du climat ambiant dans le monde de la culture ; pas seulement. Vous avez les producteurs, tout en bas, vous savez ces êtres à la base de tout qui labourent les champs et fournissent céréales, blés, légumes, viandes et à qui on jette quelques piécettes de temps en temps en guise d'amuse-gueule. Parfois, même, un heureux élu reçoit une bourse sur le coin du crâne, au point qu'elle éclate, et libère ses joyaux sous l'oeil jaloux des autres esclaves.

Pourquoi lui et pas moi ?

Ce n'est pourtant pas lui qui tient le cordon de la bourse. Pas lui qui manie la badine et le fouet. Qui fait la pluie et le beau temps au sommet de la "chaine" éditoriale. Même le terme qui qualifie le système se réfère à l'esclavage !

Et où sont passés tous les T-Shirt, les slogans, " auteurs bientôt tous à poils", ces vaillants défenseurs de leurs droits ?
J'aurais préféré croiser des types en colère, des rebelles ; le climat aurait été plus ardent, plus passionné. Peut-être y aurait-il eu un mur de caricatures hilarantes saignant leurs géoliers ?
Ah, je ne pense pas que vous ayez enfilé ces t-shirt pour revaloriser vos conditions de travail ou renforcer votre poids face aux éditeurs. Vous les avez mis à cause des lois actuelles, qui viennent amputer certains auteurs d'un mois de salaire à cause d'un pourcentage obligatoire de retraite complémentaire (la blague, combien d'auteurs ont une retraite ?! Et combien gagnent ne serait-ce qu'un mois de salaire ?). Et si les éditeurs, ceux qui vivent grâce à votre labeur, compensaient cette perte en augmentant votre pourcentage ? Y avez-vous pensé ? Je n'ai lu cette proposition nulle part ! Certains ont même confié sur le web comme des enfants punis qu'ils arrêteraient tout s'ils n'étaient pas entendus.
Un artiste ne se bat pas seulement en manifestant avec des slogans, mais en pratiquant son art et surtout pas en privant autrui. Ce genre de propos m'exaspère.

Et je ne vous jette pas le clavier en attendant la tempête, ce n'est pas seulement votre faute. Cela dure depuis plus de cinquante ans. Depuis plus de cinquante ans, on a appris aux auteurs de tout type à être esclave du business-modèle de l'éditeur, à confier à d'autres les rênes de leur destin et de leur art.
Aujourd'hui, nous en sommes là, car trop peu se sont levés de leurs putains de chaises. Nos prédécesseurs sont à 50% responsables de la mainmise des éditeurs sur la culture. Peu ont dit "sans moi, éditeurs, libraires, diffuseurs, vous n'existez pas et je veux toucher un salaire"; non, pire, certains se sont dits "sans l'éditeur, je ne suis rien, je n'existe pas." Comme si l'éditeur était un sacro-saint empereurs aux goûts plus élevés que le commun des mortels !

Il faut revaloriser nos conditions de vie et notre travail.

Quels sont ces crayons sur lesquels nos doigts tremblotent de passion au-dessus de la feuille blanche ? Que dessinons-nous ou écrivons-nous ? Des illusions ? Des produits de consommation en devenir ? Rien ? L'éditeur nous ont-il mis ces crayons dans les mains ? Lui devons-nous tout ?

C'est notre volonté qui nous a fait dessiner, écrire, créer. Et cela, nous ne le devons à personne.

mardi 6 octobre 2015

Planning dédicaces et salons fin 2015

De retour d'Octogônes, avec tous mes remerciements pour les bénévoles, et les lecteurs  et autres joueurs toujours de bonne humeur, après tout ceci, voici la liste des salons auxquels je participerai d'ici la fin de l'année :

- Salon du livre d'Attignat (vers bourg en bresse), le 11 Octobre
-Dédicaces à la médiathèque (genay) le 21 Novembre (le matin) 
- Salon du livre de  Sainte Foy-Lès-Lyon, le 22 Novembre   
- Salon du livre de Chazay d'Azergue, le 28 Novembre
-Salon du livre d'Arnas, le 29 Novembre 

Et voici la liste des livres en dédicaces :

-Vilam et Purlam les ombres des Sorcelens (en intégral ou en deux parties)
- La Danse du lys/Les Protecteurs d'Andalénia tome 1 à 3 (dont un intégral des tomes 1 et 2)
- Lunombre, le linceul assassin(regroupant les épisodes 1 à 4 de la série numérique)
- Pas d'emploi pour un nain (le Brisant),
- Collège : Tchao le pion !
-  La Dernière Humaine (roman regroupant les trois épisodes de la série numérique)

Bonne lecture et bons partages !
GNP

vendredi 10 juillet 2015

écrire c'est respirer

   Quelqu'un m'a un jour demandé la raison pour laquelle un auteur voulait à ce point être publié. Les premières réponses qui me sont venues à l'esprit, c'est : pour être lu, par désir de reconnaissance. 
  Cela peut paraître étrange, mais aujourd'hui, et après mes expériences récentes, j'ai changé d'avis : pour vivre.
  Créer des histoires, des personnages, des mondes, tout en réfléchissant à des sujets, problèmes divers et réels, c'est une expiration.
   Rencontrer du monde, partager ses oeuvres, préparer ses sorties, entretenir ses relations, écouter leurs suggestions et leurs ressentis, c'est une inspiration.
   En somme, pour de véritables auteurs, écrire, c'est respirer. Pas de respiration, pas d'existence; pas de ki, (le souffle), pas d'art. 
   Ou alors un art très en deça de ce qu'il pourrait être, à cause d'un manque d'air. 
   Ce constat subjectif peut paraître difficile à avaler. Néanmoins, si l'on publie et que l'on vit cette publication, l'inspiration est gagnante. 

Bons partages et bonnes lectures.
GNP

jeudi 23 avril 2015

De retour de Meximieux - avec deux semaines de retard, j'aimerai revenir sur ce salon du livre auquel je participe depuis mes débuts. Toujours aussi super, et même s'il est peu fréquenté, les lecteurs et lectrices qui viennent, repartent tous et toutes avec au moins un livre. J'en profite pour remercier les bénévoles passionnés qui organisent ce salon et font ce qu'ils peuvent pour attirer du monde. 
Et ce qui est bon à savoir, c'est que les salons les plus fréquentés ne sont pas forcément ceux où on vend le plus - surtout la première fois. 
Cette fois-ci, c'était un bon weekend - sous tous les rapports. ;)

Séances de dédicaces prévues (en et hors salons) sûres - Avril Mai Juin :

- Trollune (25 avril - en aprem)
- Salon du livre Saint Didier de formans (26 avril - journée)
- Vague des livres (auteurs locaux (11 et 12 Mai - prison qu'il fasse beau sur villefranche !)
- Salon du livre de Roisey (7 Juin)
 
 Bons partages et bonnes lectures.

Et l'écriture dans tout ça ?

*La réécriture de la Danse du Lys tome 4 avance à un bon rythme, ainsi que celle de Collège (tranche de vie) - parutions programmée fin d'années, avant en numérique. 

*Les prochains épisodes de Lunombre sont prévu pour cet été - je me laisse du temps pour terminer le deuxième tome, etc. (Il me reste "peu" à écrire avant la conclusion !)

* D'autres projets en cours, dont un revenant dans l'univers de "Nocturne"...

Je n'annonce rien de plus pour le moment - il va bien me falloir plusieurs mois de rédaction et de réécritures pour parvenir à mes fins. :P

GNP

ps : Ah oui, je vous invite à lire cette article (qui date un peu) et à parcourir ce site - très intéressant pour savoir ce qui se passe en coulisse du monde de l'édition et de la littérature :



mercredi 11 mars 2015

Un personnage de jdr

   En plus d'écrire, il m'arrive parfois de créer des personnages de JDR, des backgrounds, des événements etc - Anima Beyond Fantasy, étant (pour le moment) mon JDR préféré pour sa richesse. Aussi bizarre que cela puisse être, je ne pratique pas encore le jeux de rôle, étant de toute façon meilleur à l'écrit qu'à l'oral, mais j'ai eu le plaisir il y a quelque temps de tester une partie ou deux avec un MJ (Maître du jeu) très compétent et qui avait fait  de sa discipline un art. Il se déguisait en plus en mage !
Bref, ces exercices quotidiens peuvent être à l'origine de personnages très intéressants et de départ de feu pour d'autres romans, d'idées, etc. 
Néanmoins, c'est un plus : j'écrivais déjà avant de savoir ce qu'était un JDR, du coup la plupart de mes histoires actuelles ont été écrites antérieurement. ;) (Même si depuis quelque temps, je suis assez influencé !)
Je possède donc toute la gamme d'Anima beyond fantasy ; voici un personnage récemment créé :
...................................................
Arina d'Anghel
niveau 1, 25 ans, personnage féminin (mensurations secrètes à l'appréciation des lecteurs), humaine
classe : guerrier mentaliste
Apparence : 7
Agilité : 9
constitution : 7
Dextérité : 9
Force : 6
 Intelligence : 5
Perception : 9
Pouvoir :8
Volonté : 9

Pv : 105
Initiative : 65 
Mouvement : 9
Attaque ; Capoeira : 75 (avec pouvoirs psychiques 70), dégâts 25, mode contondant, lui permet de toucher trois personnes en même temps sans subir de malus
Parade : 15
Esquive : 75 (70 avec les pouvoirs psychiques)

Ip : manteau renforcé : Tranchant 1, Contondant 0, Perforant 2, Cha 1, électricité 2, froid 2, énergie 0
modules et arts martiaux : Maniement des Matrices, Capoeira (initial)
Avantages : accès à toutes les disciplines psychiques, voir le surnaturel

Talent psychique : + 50
Projection psychique : 10
Disciplines psychiques : Pyrokinésie, Télékinésie
Attaches psychiques : 2
Pouvoirs : impact Télékinésiste, Bouclier T, Détection de mouvement, contrôler feu, immunité au feu.

Compétences secondaires : Acrobaties 45, impassibilité 45, Résistance à la douleur 15, Observation 25, Vigilance 40, discrétion 15, Danse 45, Habilité manuelle 25, Musique 15, Chant 55

Background (inspiré du volume 2 de Gaïa) :
Arina est une jeune femme plutôt modeste et discrète qui ne met pas en valeur sa beauté. Elle a souvent une fleur rouge dans les cheveux et s'habille de manière élégante, mais non osée ou ostentatoire. Elle n'aime pas attirer l'attention ; la cause étant qu'elle est connue au sein des cercles de pouvoir de l'Elcia, comme la "Chanteuse de l'Ombre", une mystérieuse star locale qui n'a jamais dévoilé son visage. C'est d'ailleurs peut-être en partie l'une des raisons de sa renommée. Renommée qui est d'ailleurs en partie dû aux secrets dont elle s'entoure et que jalousent nombre d'autres chanteuses plus visibles.
Même les meilleures espionnes du Jardin des Symphonies ignorent son identité (peut-être parce qu'elles ne cherchent pas activement) Très indépendante, Arina a quitté rapidement le domaine familial, assez invivable de son point de vue, et n'a gardé que peu de contact avec les siens. Elle leur donne comme excuse qu'elle a beaucoup de travail, ce qui n'est pas faux.
Dans le plus grand secret, elle est souvent menacée à cause de son succès grandissant, ce qui l'a amené à prendre contact avec Milora Songemerle, une maîtresse d'armes et de pouvoirs psychiques de la corporation des Jardins des Symphonies. Cette femme remarquable a deviné son potentiel dés son entrée dans l'organisation et a tenté de l’enrôler. Sauf qu'Arina ne souhaite pas s'impliquer dans des affaires surnaturelles ou risquées. Cela déplait à Milora qui la voit comme son successeur légitime !
Depuis son plus jeune âge, Arina a appris à craindre ses dons. Cette peur l'a rendu très vigilante et réfractaire à utiliser ses pouvoirs - et sans quelle le sache lui a octoyé le don de voir le surnaturel. Surtout qu'elle a causé l'effondrement d'une scène avec sa voix, lors de sa première audition - son stress ayant déclenché la catastrophe.
Depuis lors, elle a appris à maitriser ses dons pour éviter d'autres désagréments. Et de même pour se défendre, elle a choisi d'apprendre la Capoeira, qui lui sert autant sur scène (du fait de ses mouvements harmonieux) que face à quelques fans détraqués. 

Remarques et curiosités : en combat, la jeune femme maintient impact T et son bouclier T, en permanence et en parfaite symbiose avec ses assauts et ses esquives, ce qui la rend très difficile à toucher. 
possessions : 10 écu d'or, (1000 dans un coffre fort), des tenues à ne plus savoir laquelle mettre... Ah, et caché au fond de sa penderie, un manteau renforcé (armure) offert par Milora qui avait quelques idées derrière la tête. Arina ne l'a jamais porté pour le moment.

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Je lui ai bien entendu créé un compagnon approprié... 

Je retourne écrire la suite de mes histoires !

Bons partages,
G.N.Paradis

samedi 10 janvier 2015

Hommage à Charlie

Charlie ne tenait qu'un maigre crayon,
Une brindille de bois et de fusain,
Penché sur ses journaux et ses dessins,
Vêtu d'un mince rempart de lin,

Il voyait déjà demain sur son calepin,
Une avalanche de métal et un déluge sanguin,
Des flammes hurlant au bout des canons...

Puis, plus rien.

Face à ces barbares vengeurs,
Les tambourinements de son coeur
Se sont tus. Et les autres, fiers de leur labeur,
Lâches d'esprit, fanatiques de vilénies,
S'en furent, sans nom, cagoulés,
Crachant à la face de prophète et dieu
Leurs volontés d'imposer la peur et la haine.


Rassemblés ici,
Nous vous avons vus,
Nous vous désignons du doigt, unis,
Maintenant, vous êtes perdus,
Puisque par millions, nous clamons : "Je suis Charlie."

mardi 30 décembre 2014

Histoires parues à ce jour


Histoires Parues à ce jour en numérique et sous forme matérielle :

-Lunombre, le linceul Assassin (les 4 premiers épisodes numériques de Lunombre, l'histoire de Vile : l'éminence grise et un bonus.)
-La Dernière Humaine (l'intégral des chroniques d'Eléa Dédalus)
-La Danse du Lys tome 1 la Dame en Blanc (nouvelle édition, revue)
-La Danse du Lys tome 2 le Safran Démoniaque (ancienne édition)
- La Danse du Lys tome 3 La Dame dans les Ténèbres
-Vilam et Purlam tome 1 Finfernal (regroupant Finfernal et la démone éclatante)
-Vilam et Purlam tome 2 les Ombres des Sorcelens (le final du dyptique)

Vous pouvez commander les bouquins via : Vesper Art - la boutique
Ou directement, en me contactant grâce au formulaire de contact à droite. ; )
Ou encore mieux, en venant me rencontrer sur les salons du livres! 

Bons partages et bonnes fêtes de fin d'années ! 

mercredi 22 octobre 2014

La Danse du Lys tome 1 et tome 2 vendus dans l'illégalité (version papier)

ATTENTION, Vous constaterez que la version papier de "La Danse du Lys tome 1 la Dame en Blanc" et de "la Danse du Lys tome 2 le Safran Démoniaque" est toujours disponible sur la plupart des plateformes de vente en ligne.
Ceci est une erreur ! En effet, mes contrats chez Terriciaë ont été rompus depuis plusieurs mois, et j'ai récupéré tous mes droits patrimoniaux sur ces ouvrages. Les éditions Terriciaë continuent donc de faire diffuser et de vendre mes deux oeuvres dans la plus stricte illégalité !
 La date du 9 Mai 2014 est celle qui figure sur mon accord de résiliation  - je l'ai reçu le 13 septembre 2014 par voie postale. On ne devrait donc plus pouvoir commander mes livres depuis cette date. Il s'agit d'une violation de mes droits d'auteur - et ce n'est pas la première commise par cet éditeur. Je ne suis pas le seul dans ce cas. Soyez vigilants.
Merci pour votre attention.

ps : l'affaire a été réglée récemment.

lundi 15 septembre 2014

Salons du livres jusqu'à Novembre 2014 et une petite nouvelle

Je serais :

- les 4 et 5 Octobre, au pôle fiction d'Octogônes.(génial !)
- le 23 novembre, au salon des écrivains de Sain Bel
- Fin Novembre à Chazay d'Azergue


Je serais ravi de revoir d'anciennes connaissances et d'en croiser des nouvelles.^^
Pas de nouveautés sous la main, à part en numérique.

En coulisse, l'écriture avance... D'ici la fin de l'année, je vous sers de la science fantasy - en 4 épisodes. (Vilam et Purlam)

A bientôt.




dimanche 23 mars 2014

Séance de Dédicaces Avril - Novembre 2014 et autres dates

Le calendrier commence à se charger un brin niveau salons du livres, je serais :

- le 6 Avril, à villefranche sur saone - Vague des Livres en Beaujolais
- les 12 et 13 Avril, Salon du livres de Vaugelas, à meximieux
- Le 18 Mai, le festival jeunesse de Saint Didier de Formans (faut y être déguisé... : )) C'est une date qui plait bien, trois salons au moins ont lieux dans la région ce jour-là.
- les 4 et 5 Octobre, au pôle fiction d'Octogônes.
- le 23 novembre, au salon des écrivains de Sain Bel

J'espère revoir d'anciennes connaissances et faire de nouvelles rencontres.

La partie 3 des chroniques d'Eléa Dédalus a été mise en ligne récemment. C'est la fin de la saison 1 ! ; )

Bons partages et bonnes lectures.


lundi 2 décembre 2013

Dédicaces librairie temps livres

   Je serais en dédicaces le 7 décembre au soir, à la librairie Temps livres, à Lyon. L'occasion d'échanger, de rencontrer, de sourire, de lire et de boire du chocolat chaud. Je vous invite à venir y faire un tour, si vous êtes congelés ou souhaitez faire une pause lors de votre tour des attractions. C'est aussi la fête des Lumières 2013 ! 
 Enfin, il y aura des membres de la G2L2 Corp pour tenir compagnie à tout le monde. Je les remercie chaleureusement d'ailleurs pour leur invitation. ; )

A noter que je fignole actuellement le tome 2 des Chroniques d'Eléa Dédalus ; un petit aperçu, avec le système solaire d'Alfheim, et le poème décrivant l'héroïne ; la dernière humaine :


Le site de la librairie temps Livres :http://markus.leicht.free.fr/tlivres1.htm

A bientôt, 
et bonnes fêtes des lumières.

jeudi 31 octobre 2013

Petit bilan octobre 2013 et une date de dédicaces en plus

L'écriture est un travail de longues haleines ; nous sommes en octobre, depuis douze mois, j'ai mis en ligne 13 ebooks. Avant la fin de l'année 2013, ce nombre aura augmenté.

Lunombre domine ; à hauteur de 70%.
A noter tout de même, que la série se vend autant, voire plus à l'étranger qu'en France. C'est un constat assez surprenant ! N'ayant aucun retour de lecture, je m'interroge. Pas trop, ce serait comme faucher du vent avec un sabre ; ça siffle, mais ça n'avance à rien. 

En seconde position, vient la Danse du Lys et en troisième, les chroniques d'Eléa Dédalus, qui se défendent bien - étant donné que seul le premier du nom est paru. 

Dans tous les cas, cela tombe bien, je m'occupe de ces trois histoires en priorité. D'autres, encore inconnues, sont en phase d'écriture ou de réécriture ou en projet ; la plupart plus ou moins dans le spectre de l'imaginaire. Cependant, mon champ de domaine littéraire s'élargissant ; il est for probable qu'une fois prêt, je me lance dans la littérature blanche ou noire.

Sinon, je serais en dédicaces au salon du livre de chazay d'Azergue le 30 Novembre prochain. Comme toujours, j'y présenterai toutes mes histoires, en tâchant de donner le minimum d'informations possibles. Comme toujours, je serais ravi d'avoir des retours de lecture et de pouvoir échanger avec des passionnés.

Scripturalement votre,
GnParadis.  

jeudi 10 octobre 2013

Retour sur Octogones...

   A l'occasion de la convention d'OctoGônes, j'ai découvert quelques rôlistes très sympathiques et passionnés. Dont un qui l'est depuis 1981 : Kerlaft  Mais aussi des débutants qui venaient franchir le canyon des songes. Coincé derrière ma table et mes livres, j'ai vu tout ce petit monde s'amuser durant ces trois jours. 
   Or j'adore les jeux de plateau ; en ce qui concerne les jeux de rôle, je ne joue qu'à Anima Beyond Fantasy. Adorant ses trames, son univers de Dark Fantasy, ses illustrations et ses inspirations, je développe des personnages et des scénarios dans le monde de Gaïa. Entre deux romans, je m'y attèle.
   A condition que j'ordonne toutes les notes prises sur le monde d'Andalénia, la Danse du Lys serait adaptable en jeux de rôle. J'y réfléchis ! 

photo prise par une auteur... lien :  http://book.valerie.simon.free.fr/index.php?page=accueil&debut=17
 
   Ayant passé trois journées tumultueuses à discourir sur l'univers de la Danse du Lys et de Lunombre, je voulais ajouter ces petits mots magiques : merci et à l'année prochaine. ; ) J'espère en tout cas que c'était limpide ! Ah, et c'est toujours plaisant de revoir quelques têtes connues ; coucou virtuel à ceux et celles qui se reconnaitront. Le monde tient dans une boîte d'allumettes ; or c'est autour des feux qu'on raconte des histoires. ; )

Bons partages et bonnes lectures !


samedi 21 septembre 2013

Quelques dates de dédicaces Octobre 2013

Je dédicacerai les tomes 1 et 2 de la Danse du Lys lors de l'événement "OctoGônes" les 5 et 6 Octobre qui se déroulera dans l'espace "Tête d'or" à Lyon. 

Et la semaine suivante, soit le 13 Octobre, je serais au salon du livre d'Attignat dans l'Ain. 

Je parlerai à cette occasion de mes autres projets d'écriture en cours ; comme Lunombre (1), les Choniques d'Eléa Dédalus (2), etc. 

Voici les liens pour plus d'informations :


(1) : L'épisode 6 est toujours en cours de réécriture et de correction, mais sera prêt d'ici fin Septembre.

(2) Le deuxième épisode de cette série pots-apocalyptique est rédigé à 75% : vous retrouverez l'héroïne éponyme dans un autre lieu, un autre temps, débordant de mystères et de dangers...
"Mon histoire ne s'accorde ni à leur monde, ni à leur mode de vie; leurs vies et la mienne ne suivent pas le même chemin. J'ai un bien autre monde en tête, qui porte dans le même coeur son amère douceur et sa peine aimée, le ravissement de son coeur et la douleur de l'attente, la joie de la vie et la tristesse de la mort, la joie de la mort et la tristesse de la vie. En ce monde, laissez moi avoir mon monde, et être damné avec lui ou sauvé avec lui."

Gottfried de Strasbourg

"Quand Ils parlent d'espérances trompées,
De Tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur,
Ce n'est pas un concert à dilater les coeurs;
leurs déclamations sont comme des épées :
Elles tracent dans l'air des cercles éblouissant;
Mais il y pend toujours quelques gouttes de sang."


Extrait de La Muse, d'Alfred Musset, tiré du recueil les Nuits de Mai