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mercredi 14 août 2013

Quelques notes l'épisode 6 de Lunombre

  Lunombre partagera ses maussaderies enthousiastes lors d'une excursion en territoires divins dans le sixième épisode en cours d'écriture. Il se concentrera sur le périple de Shiven et ses compagnons sur l'île du vent : terres de mystères et de savoirs perdus. En apprendre plus sur le passé, peut parfois sauver l'avenir ou l'enterrer... J'ai fait références à cette île et aux Chimères tout le long de l'épisode 5, non sans raisons. 
   La première Chimère bénigne est apparue dans le deuxième épisode l'ancienne garde: c'est une forme de vie fondamentale, naturelle et propre au monde de Lunambre. Certains animaux, à l'instar des humains, ont développé une capacité défensive spéciale. 
   Ceux qui ont lu, savent déjà que les dieux Astarès et Efirath prêtent à leurs "fidèles" (une chair à canon délectable si on en croit Zendan...) un don. Or comment font-ils ? Comment choisissent-ils leurs "élus"? Tous les humains ne sont pas capables d'user de ce don librement comme le Baron (1), par exemple. Vous aurez ces réponses de manière concrète (et assez horrifiante) dans les deux prochains épisodes.  
   Ce sera aussi l'occasion d'en apprendre davantage sur la faune et la flore, notamment les Limbes, le Sclens, les nouveaux personnages... Toujours un peu fous, les principaux, désormais trois, évoluent dans un bourbier d'événements démentiels. Chaque victoire s'arrache au prix d'un sacrifice.  

Je mets environ un mois et demi pour écrire, relire, réécrire et corriger un épisode de Lunombre. Le sixième a atteint les 15OOO mots hier ; il sera plus long que prévu, donc me demandera plus de temps d'affûtage ! Je le diffuserai peut-être fin Août. Sinon, ce sera en septembre. Le septième devrait suivre plus rapidement, étant donné qu'il se focalisera sur Arkane, une reine concubine et Artoror...

 En attendant ce voyage sur l'île du vent, où des Chimères s'écharpent lors d'une joute éternelle, une virée à Dorage s'impose ! (l'épisode 5, à découvrir ici : http://ventdelame.blogspot.fr/2013/07/lunombre-5-dorage.html )

Allez, j'y retourne ! 
Enfin, ça attendra demain, maintenant...

(1) personnage charismatique apparu dans Lunombre 1 la Flamme Bleue.

mardi 18 décembre 2012

Lunombre 2

Ne ressentez-vous pas le frisson dans la nuit de notre savoir ? Ce tremblement inquiétant qui fait vibrer votre échine sensible. Qui vous fait songer, à qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Pourquoi suis-je là ?

   La vie ne fut pas un hasard.

   Au commencement, il n’y avait qu’une terre de roches mortes et froides arrosée d’astéroïdes. Un vaisseau vint : il ne ressemblait à nulle autre ; rond et d’ambre, il tournoyait dans les confins de l’espace et voyageait de monde en monde, en diffusant son énergie aux ténèbres ambiantes. Les divinités de la Lune d’Ambre façonnèrent la vie ici-bas. Que devinrent-elles par la suite ? Même les premiers nés de Lunambre l’ignorèrent. Dans les légendes, il fut écrit que les dieux tombèrent et périrent, une fois descendus à terre. 

   L’humanité surgit bien plus tard, à la recherche d’un espoir, d’une vie meilleure, d’un autre monde. Malheureusement, des êtres sombres évoluaient déjà sur ces terres, et virent d’un œil haineux cette arrivée inopportune.  

   La guerre non plus ne fut pas un hasard.

   Aucun des deux camps ne triompha… Depuis ce temps là, asservis, les humains vécurent dans un mensonge et une horreur quotidienne. Mais une flamme bleue, puissante et indomptable, fut la compagne des hommes lors de leur exil. Ce feu vivant les enchainait à leur passé et à leur histoire.

   Au pied d’une tour, un jeune garçon et son père mendiaient. Le premier s’appelait Shiven ; voici sa vie, quelques années après les terribles événements de la Flamme Bleue

Lunombre 2 l’Ancienne Garde, sortie prévue demain, quelques jours avant la fin du monde.

« L’ombre du rêve nait de l’abysse de l’âme,
Son étincelle créant au coeur, la flamme. »

lundi 10 décembre 2012

Lunombre vient



« L’ombre du rêve nait de l’abysse de l’âme,
L’étincelle créant au ciel, la flamme. »


Une porte ouverte sur un autre monde incarne l'idée même d'une vitre brisée : des morceaux éparts, fendus, aussi imbibés de vies que des tronçons de bières acérés. Il en va de même avec une histoire, aussi prompte à la brisure, qu'à l'horreur du temps qui s'incurve sur un sentier ténébreux. Enfin, même la nuit, une légère lueur peut embraser jusqu'aux cieux, à condition qu'orientée dans la bonne direction, elle se réfléchisse sur les bons débris... Quand on ne possède pas les armes face à l'adversité, on les cherche ailleurs, dans d'autres lieux, dans d'autres temps : là où le tranchant de la volonté brise jusqu'aux chaînes de la destinée, même sur les pas d'un personnage assassin, cheminant sous une lune d'Ambre... Là où les âmes humaines sont l'ambroisie des dieux. La série s'appelle Lunombre, et c'est pour bientôt...
 

mercredi 12 septembre 2012

Extrait du Tome 5 de la danse du Lys

Voilà du premier jet, méfiez-vous, ce ne sera pas le dernier :

   Le col de l’Au-Delà avait été détruit par un véritable déchaînement élémentaire. Des éboulis recouvraient tout le fin lacet entortillé. Quelques nuages de débris stagnaient encore au dessus du nouveau pic qu’était devenu le passage. L’une des montagnes avait été ouverte par le poing de la tempête, si bien qu’une large crevasse remplaçait son sommet pointu. Le fond en était entièrement lisse, comme la coquille d’un œuf. Les armées d’Adalante avaient glissé dans un cliquetis de ferraille jusqu’au fond de la fosse. Le commandant des chevaliers d’Aliana avait ignoré son homologue féminine, traversé à vivre allure, et disparut de l’autre côté, rejoindre sa Dulcinée guerrière. 
   De leur côté, la chasseresse et son groupe d’exilés n’avaient pas tardé à retrouver la trace de Céline et des jeunes apprentis Protecteurs. 
   Déployant ses troupes hétéroclites, sur une vaste distance, elles avaient couvert assez de terrains pour repérer d’éventuelles forces ennemies. Ils n’avaient découvert par endroit que des corps de mercenaires aux os fracassés. Certains avaient été achevés par les chevaliers d’Aliana ; d’autres tailladés à la gorge, d’autres encore, avaient péri sous leurs tentes, pourfendus par des épées rouillées. En attestaient les enflures étranges de leurs blessures. Des choses rodaient dans la forêt, mais ne donnaient aucun signe de vie. Sans doute était-ce le plus inquiétant. 
   Alors la Chasseresse prit une décision irrévocable : elle monta un campement à la lisière de la vallée embrumée et mystérieuse ; n’envoyant que quelques petits détachements volontaires sur les talons des jeunes apprentis et de Céline. Ce jour là, elle avait repéré une immense empreinte à l’Ouest de la montagne déchirée. 

..........................

 Ce passage se situe vers la moitié du 5ème Tome, que j'ai nommé sommairement les Ombres de la Mort. (134 000 mots*) Pour le moment. C'était une mise en bouche, et de toute manière, le tome 2 n'est même pas encore sortie.
A suivre, un jour ; seul le premier tome de la Danse du Lys a été publié pour le moment. Je vous invite à vous le procurer : tout s'améliore de livre en livre. : ) 

Scripturalement votre.

* je sais, ça commence à faire, je pense qu'il reste aux alentours de 10000 mots à écrire maximum. De toute manière, avec la réécriture, il y aura de la coupe et tout.

vendredi 8 juin 2012

Lancement du Monde de Lunambre

 "Prenez garde sur lunambre vos âmes sont l'ambroisie des dieux."


Une porte ouverte sur un autre monde incarne l'idée même d'une vitre brisée : des morceaux éparts, fendus, aussi imbibés de vies que des tronçons de bières acérés. 
  Il en va de même avec une histoire, aussi prompte à la brisure, qu'à l'horreur du temps qui s'incurve sur un sentier ténébreux. Enfin, même la nuit, une légère lueur peut embraser jusqu'aux cieux, à condition qu'orientée dans la bonne direction, elle se réfléchisse sur les bons débris... 
Voilà ce qu’est Lunambre, ce qu’est La Danse du Lys, voilà ce que représente l’écriture en mon cœur, en mon âme.
   Quand on ne possède pas les armes face à l'adversité, on les cherche ailleurs, dans d'autres lieux, dans d'autres temps : là où le tranchant de la volonté brise jusqu'aux chaînes de la destinée, même sur les pas d'un personnage assassin, cheminant sous une lune d'Ambre... Même là où les âmes humaines sont l'ambroisie des dieux.


 Résumé du Ier texte, l'Eminence Grise :
 Île d’Exal, 178ème Lune d’Ambre


Dans un monde gouverné par la folie, Vile s’apprête à œuvrer une dernière fois sous le linceul sombre de l’assassinat. Rien ne l’attend après, sinon un coin de mont perdu, situé sur les terres de son enfance. Encore faudrait-il qu’il mette la main sur ce fameux massacreur fantôme qui terrorise la région. Ce monde doit être sauvé, mais le remède est parfois plus destructeur que le mal…
Vile est un assassin légendaire, un être si puissant, qu’un jour passé, il aurait fait trembler les divinités…
 

Merci de privilégier" l'achat direct" sur :

Numériklivres Le Monde de Lunambre l'Eminence Grise


" Quelle prédestinée existe-t-il, sinon la mort ?"
Vile

jeudi 31 mai 2012

Le Monde de Lunambre la couverture qu'en pensez-vous ?


On entre dans le vif de la Lame. N'hésitez pas, commentez !  L'éminence Grise n'est pas encore parue, d'où l'importance de la question. Alors, qu'en pensez-vous ?

 Et visitez donc le site de mon éditeur numérique, une personne enjouée, sérieuse et passionnée par son métier :


Les éditions Numériklivres
"Mon histoire ne s'accorde ni à leur monde, ni à leur mode de vie; leurs vies et la mienne ne suivent pas le même chemin. J'ai un bien autre monde en tête, qui porte dans le même coeur son amère douceur et sa peine aimée, le ravissement de son coeur et la douleur de l'attente, la joie de la vie et la tristesse de la mort, la joie de la mort et la tristesse de la vie. En ce monde, laissez moi avoir mon monde, et être damné avec lui ou sauvé avec lui."

Gottfried de Strasbourg

"Quand Ils parlent d'espérances trompées,
De Tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur,
Ce n'est pas un concert à dilater les coeurs;
leurs déclamations sont comme des épées :
Elles tracent dans l'air des cercles éblouissant;
Mais il y pend toujours quelques gouttes de sang."


Extrait de La Muse, d'Alfred Musset, tiré du recueil les Nuits de Mai