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lundi 4 mars 2013

Salon des auteurs de vaugelas du 13 au 14 avril 2013


J'y présenterai mon nouveau roman, la Danse du Lys 2 le Safran Démoniaque et l'ancien, la Danse du Lys 1 la Dame Blanche. C'était mon premier salon 2012, ce sera mon premier salon 2013 ! 

J'espère en faire quatre cette année, soit un de plus que l'année prochaine. En ce qui concernent les séances de dédicaces en librairie, j'en ai déjà accomplie une. Visiblement, il n'y en aura pas à la maison jaune cette année, mais ils auront le deuxième tome en rayon pour ceux qui auraient apprécié le premier ou d'autres qui voudraient découvrir le début de la saga. Un bandeau coup de coeur a été lié autour du premier tome pour ceux qui seraient de passage dans cette librairie.

Ce sera tout pour le moment.

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Le marketing primaire de l'écrivain :
1 Se lustrer les dents pour un meilleur rendement jovial,
2 Ne pas oublier l'effet blond platine, histoire de briller en société
3 Se coiffer comme un sauvage, histoire d'avoir l'air négligé sans en avoir l'air, tout un programme !
4 Adopter un petit sourire en coin coquin...(Attention à ne pas trop le forcer, risque de fuite)
5 Avoir un regard pénétrant ou dans les vagues et de préférence des prunelles colorées dont on se souvient à vie ; rien de mieux que les lentilles de contact !
6 Ne pas oublier les séances photos...
Inspiré d'un article de Rue89, voir lien ci-dessous :

mardi 9 octobre 2012

Des gants et du partage

   Une paire de gant chaud dans la froideur d'une nuit d'hiver, voilà ce que doit représenter une histoire. Rien de plus, rien de moins, qu'un échange de chaleur par les mots. C'est ce qui donne du sens à l'écriture,. Vous l'avez peut-être constaté aux détours d'une feuille blanche, j'ai décidé de me jeter dans le lit sauvage de l'édition numérique. Pour partager mes histoires, pour ma santé mentale et pour faire acte de présence. Ni plus, ni moins ; je n'attendrai pas toute ma vie, face contre terre ou au pied de la faucheuse, à observer les actions ou les inactions d'autres personnes. 

   Surtout en ce qui concerne mes écrits ; du travail, de la sueur, de la colère, des larmes et de la résolution, de l'acharnement. J'ai eu mon premier retour de lecture sur la Danse du lys lors de mon passage à Octogones. En direct. Par des personnes. Oui, des vraies, en chair et en os. Il en est ressorti de bonnes appréciations dans l'ensemble - ils m'ont dévoilé un coin de style à affiner, et je les remercie aussi pour le pointage de cette fameuse harpe*.

   Au bout d'un certain temps, il faut savoir prendre son destin en main et affronter quelques lames de vents. Persister, au milieu des tourments, du chaos et des vagues à l'âme. Pas seulement pour soi ; je n'écris pas des histoires dans le but de les réciter devant mon miroir. 

Ce serait terriblement narcissique, puéril et absurde. Enfin, sauf, s'il y a quelqu'un d'autre de l'autre côté du dit-miroir. Là, c'est tout de suite plus humain...

* vous comprendrez de quoi je parle en lisant le premier tome de la Danse du Lys.


ps : Ne manquez pas le Ragnarök, demain.


dimanche 23 septembre 2012

Ventelarme (extrait)


 Un nouvel extrait d'un roman en cours d'écriture :

 La température chutait peu à peu. L’éclat de la Lune ne suffisait pas à fournir un brin de chaleur à l’inconnu emmitouflé dans un lourd manteau couvert de crasse. Malgré tout, une lampe à gaz brillait faiblement non loin de sa main froide, fournissant un semblant de chaleur à son corps sur le point de mourir. Cet individu sans nom ne sentait déjà plus son bras gauche, et sombrait peu à peu dans un océan de noirceur et de bien être. 
   Qu’est-ce que la mort quand on n’a pas vécu ? Sans doute, pensa l’inconnu, quelques regrets et du déjà vu. Sous ce pont, bercé par les flots d’un fleuve indifférent, dans un monde où personne ne s’observe sans se juger ou se mépriser, se jalouser ou bien même s’aimer, un illustre inconnu à l’agonie allongé dans la vermine ne ferait pas trop d’émules. Peut-être en parlerait-on dans la presse pour montrer du doigt un fait tout à fait banal durant l’hiver depuis des années; et peut-être même un personnage haut placé dirait-il toute sa sympathie pour tous ces êtres éjectés de la société, qui mourraient pendant que lui-même chantait ses discours pour la énième fois, sans se douter une seule seconde que c’était là une entreprise grotesque.
   Le dialogue n’existait pas. Néanmoins, l’inconnu, dans un léger sourire, se souvint d’une jeune bénévole revêtue d’un long manteau noir, de ses paroles bienfaisantes qui lui faisaient se souvenir de son humanité. Oui, lui-même était un homme, certes esseulé et sans le sou, abandonné; mais il restait tout de même un être humain, pas un animal mourrant de froid sous le couvert d’un arbre nu.
   Il emporterait ce souvenir chaleureux avec lui, comme il emporterait sa haine et ses remords. Comme il maudirait cent fois cette terre où la vie représentait si peu de chose qu’on hésitait à dépenser assez pour la protéger durant l’hiver.
   Un rayon de Lune resplendit sur les eaux, et une silhouette obscure et très large s’y matérialisa sous la forme d’un ange aux ailes noires. L’inconnu crut qu’il avait là une hallucination, comme il en avait eu tant d’autres durant certains hivers passés en solitaire sous ce même pont. 
   La créature parut effleurer les eaux en se dirigeant vers lui, et elle vola jusqu’au rebord pavé de la berge, tout en demeurant dans l’ombre. En d’autres circonstances, ce fait aurait été impossible, surtout avec l’éclat de la Lune et de certains réverbères en surplomb, mais un homme se mourrait et chose surprenante, cet inconnu ailé lui tendait la main.
   Très peu de personne, voir aucune, ne lui avait fait un geste aussi direct et innocent durant toute sa triste vie. Il souleva son bras droit, et tremblant, mais ce dernier retomba avant d’atteindre les doigts frêles tendus vers lui.
   L’inconnu était mort. La silhouette angélique s’avança de quelques pas et toucha le front glacial du corps. Alors il dit ces mots, dans une langue inconnue, mais néanmoins compréhensible pour tous les êtres humains.
   « Ton vœu sera exaucé; je maudirai cent fois ce monde, avec toi. » 
L’inconnu aurait dû se douter qu’il devrait même payer en échange de quelques pensées agonisantes, au milieu des brumes navrantes d’un autre monde. 
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Cet extrait est encore au stade de Ier jet. En un seul tome ; Ventelarme mélange les genres. Il se déroule à la fois dans la réalité et sur un autre monde en flammes... (rédigé à hauteur de 25 500 mots) 

J'ai eu un blocage entre temps, et j'ai peiné à remonter la ligne. : )

A suivre, un jour ; seul le premier tome de la Danse du Lys et la Ière partie du monde de lunambre ont été publiés pour le moment. Je vous invite à vous les procurer. : )

vendredi 8 juin 2012

Lancement du Monde de Lunambre

 "Prenez garde sur lunambre vos âmes sont l'ambroisie des dieux."


Une porte ouverte sur un autre monde incarne l'idée même d'une vitre brisée : des morceaux éparts, fendus, aussi imbibés de vies que des tronçons de bières acérés. 
  Il en va de même avec une histoire, aussi prompte à la brisure, qu'à l'horreur du temps qui s'incurve sur un sentier ténébreux. Enfin, même la nuit, une légère lueur peut embraser jusqu'aux cieux, à condition qu'orientée dans la bonne direction, elle se réfléchisse sur les bons débris... 
Voilà ce qu’est Lunambre, ce qu’est La Danse du Lys, voilà ce que représente l’écriture en mon cœur, en mon âme.
   Quand on ne possède pas les armes face à l'adversité, on les cherche ailleurs, dans d'autres lieux, dans d'autres temps : là où le tranchant de la volonté brise jusqu'aux chaînes de la destinée, même sur les pas d'un personnage assassin, cheminant sous une lune d'Ambre... Même là où les âmes humaines sont l'ambroisie des dieux.


 Résumé du Ier texte, l'Eminence Grise :
 Île d’Exal, 178ème Lune d’Ambre


Dans un monde gouverné par la folie, Vile s’apprête à œuvrer une dernière fois sous le linceul sombre de l’assassinat. Rien ne l’attend après, sinon un coin de mont perdu, situé sur les terres de son enfance. Encore faudrait-il qu’il mette la main sur ce fameux massacreur fantôme qui terrorise la région. Ce monde doit être sauvé, mais le remède est parfois plus destructeur que le mal…
Vile est un assassin légendaire, un être si puissant, qu’un jour passé, il aurait fait trembler les divinités…
 

Merci de privilégier" l'achat direct" sur :

Numériklivres Le Monde de Lunambre l'Eminence Grise


" Quelle prédestinée existe-t-il, sinon la mort ?"
Vile

jeudi 31 mai 2012

Le Monde de Lunambre la couverture qu'en pensez-vous ?


On entre dans le vif de la Lame. N'hésitez pas, commentez !  L'éminence Grise n'est pas encore parue, d'où l'importance de la question. Alors, qu'en pensez-vous ?

 Et visitez donc le site de mon éditeur numérique, une personne enjouée, sérieuse et passionnée par son métier :


Les éditions Numériklivres
"Mon histoire ne s'accorde ni à leur monde, ni à leur mode de vie; leurs vies et la mienne ne suivent pas le même chemin. J'ai un bien autre monde en tête, qui porte dans le même coeur son amère douceur et sa peine aimée, le ravissement de son coeur et la douleur de l'attente, la joie de la vie et la tristesse de la mort, la joie de la mort et la tristesse de la vie. En ce monde, laissez moi avoir mon monde, et être damné avec lui ou sauvé avec lui."

Gottfried de Strasbourg

"Quand Ils parlent d'espérances trompées,
De Tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur,
Ce n'est pas un concert à dilater les coeurs;
leurs déclamations sont comme des épées :
Elles tracent dans l'air des cercles éblouissant;
Mais il y pend toujours quelques gouttes de sang."


Extrait de La Muse, d'Alfred Musset, tiré du recueil les Nuits de Mai