dimanche 5 septembre 2010

Le voilà.

Le double du contrat est arrivé dans ma boîte aux lettres hier à midi tapante (à une demi heure près d'un côté ou l'autre de l'axe). Je l'attendais depuis un petit moment; je suis soulagé. Après moult péripéties, environ cinq semaines, je crois qu'il était logique que toute cette paperasse soit réglée dans une excellente ambiance.

 Depuis quelques billets sur ce blog, je parle de paperasse à tout va. En fait, c'est issu d'une expression utilisée au royaume d'Adalante (cf. Danse du Lys), qui dit " A la mer la paperasse", qui signifie "Combattons !".  Le temps de la paperasse est désormais révolu. Bref, on passe aux choses sérieuses, maintenant.

La question que va-t-il se passer ensuite ? Pour l'instant, rien. Je classe ce billet dans annonce, mais je n'annonce rien de vraiment nouveau. Je voulais juste partagé ma relative bonne humeur avec vous.

La mer est plutôt calme et des papiers flottent dans l'eau de mes rêves... Mon aventure continue, doucement.

Bonne journée ! 

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"Mon histoire ne s'accorde ni à leur monde, ni à leur mode de vie; leurs vies et la mienne ne suivent pas le même chemin. J'ai un bien autre monde en tête, qui porte dans le même coeur son amère douceur et sa peine aimée, le ravissement de son coeur et la douleur de l'attente, la joie de la vie et la tristesse de la mort, la joie de la mort et la tristesse de la vie. En ce monde, laissez moi avoir mon monde, et être damné avec lui ou sauvé avec lui."

Gottfried de Strasbourg

"Quand Ils parlent d'espérances trompées,
De Tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur,
Ce n'est pas un concert à dilater les coeurs;
leurs déclamations sont comme des épées :
Elles tracent dans l'air des cercles éblouissant;
Mais il y pend toujours quelques gouttes de sang."


Extrait de La Muse, d'Alfred Musset, tiré du recueil les Nuits de Mai